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Mot-clé - Firefox

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dimanche, juin 19 2011

Mise à jour de la carte Software Wars

Vous connaissez certainement la carte « Software Wars », par Steven Hilton et Andy Tai. Et bien comme cette dernière n’était plus à jour depuis des années, j’ai occupé mon week-end à la mettre à jour et la refaire en SVG.

Je vous en propose donc la consultation ci-dessous ou depuis la page prévue à cet effet.

software_wars_small.png




N’hésitez pas à laisser un petit commentaire, si j’ai fais une erreur quelque part, sait-on jamais !

samedi, janvier 1 2011

Fedora 8 est de retour !

C’est la fin des vacances et j’en ai profité pour remettre une petite Fedora 8. Séquence souvenirs.

Alors que la prochaine version de Fedora n’est pas prévue avant le mois de mars, au plus tôt, Fedora 8 s’affiche avec toute sa maturité sur mon PC. Qu’elle était belle cette Fedora 8 ! Sortie le 8 novembre 2007… cela ne nous rajeunit vraiment pas ! Encore moins l’association Fedora-fr, qui abordait ces premiers mois d’activité. Fedora 8 était proposée avec un noyau Linux 2.6.23, Firefox 2.0.0.19, GNOME 2.20 et KDE 3.5.14. Ce fut la dernière version de KDE 3 proposée par Fedora, avant le grand chamboulement vers la 4, sans concession aucune de la part du Projet.

Fedora 8 c’était aussi les débuts de PulseAudio, la refonte de system-config-printer et de system-config-firewall, une version entièrement libre de Java 1.7, IcedTea ainsi que les prémices des environnements de bureaux connectés aux services web, avec GNOME Online Desktop. C’était le bon temps ! Comme nous le rappelle Patrice à chaque sortie d’une nouvelle version, Fedora 8 était l’une des versions les plus performantes que le Projet n’est jamais sortie.

Je vous laisse en compagnie des captures d’écrans et des notes de versions. Bonne et heureuse année à tous !

mardi, février 16 2010

Pourquoi je n'abandonnerai pas Firefox

C’est assez étrange. Je vois de plus en plus de linuxiens se laisser tenter par Google Chrome. Et j’ai le sentiment que sur le long terme, ce choix n’est pas le bon.

Google est rentré dans la course aux navigateurs web dans le but d’en faire la brique de base de son futur système d’exploitation. Google a fait le choix des technologies libres pour son navigateur en le basant sur un moteur de rendu existant et éprouvé, Webkit. Google Chrome est un logiciel libre, et c’est bien. Mais pourtant, utiliser Google Chrome au quotidien cache une chose moins bien glorieuse pour le web sur le long terme : utiliser Firefox de manière marginale, voire l’abandonner.

C’est là tout le problème je pense. Les deux navigateurs sont très bons dans l’ensemble. On peut difficilement leur reprocher quoi que se soit. Pourtant, leur développement est mené par deux entités bien différentes et aux objectifs… opposés.

Google a un objectif mercantile et choisit les technologies qui vont lui permettre de créer une offre rapidement afin de générer des marges juteuses. Que Google Chrome soit vert, noir ou bleu, peut importe. L’important est qu’il permette à Google de générer des profits sur le long terme.

Mozilla Firefox voit son développement encadré par la fondation Mozilla. Ses objectifs sont clairs : préserver l’ouverture du web et son accessibilité grâce à un navigateur à la pointe de la technologie. Des profits ? Oui, bien sûr, autant que faire se peut, mais dans l’objectif de les réutiliser pour le développement du navigateur.

Un exemple simple vient facilement à l’esprit de qui suit un peu l’actualité informatique de ces dernières semaines : le choix de Google d’utiliser le format propriétaire et payant H.264 dans Chrome et celui de la Fondation Mozilla de promouvoir une technologie libre et gratuite, l’ogg Theora.

C’est aussi oublier bien rapidement d’où nous venons, c’est à dire la suprématie d’Internet Explorer 6, et ce que nous a permis d’achever Mozilla Firefox : la pérennité du web face à un éditeur de logiciels et technologies propriétaires, qui n’a, lui aussi, que des objectifs mercantiles.

Sur le long terme, je fais confiance à la Fondation Mozilla pour faire les bons choix pour le web et pour continuer de maintenir cette concurrence autour des technologies libres et ouvertes. Étrangement, je ne peux pas accorder autant de crédits à Google.

Et vous ?

samedi, avril 25 2009

La VOD chez Canal+ : recalage complet

Christine, laisse moi te compter ma mésaventure, encourue avec le service de VOD de CanalPlay. Et pourtant, j’ai fait des efforts, tu sais, j’ai utilisé Windows pour pouvoir profiter de l’offre de téléchargement comprise dans le pack de ma PSP (et oui, j’ai revendu ma wii…).

Premier point négatif, le site n’est pas clair. C’est après plusieurs essais infructueux que j’ai compris que je ne pourrai même pas utiliser Firefox pour pouvoir télécharger un film depuis le site. Je me suis donc résolu à télécharger leur application, sorte de lecteur multimédia avec une sous-couche d’Internet Explorer bien mal maîtrisée. En effet, à plusieurs reprises, alors que je surf péniblement sur le site, l’application m’indique que je suis déconnecté d’internet.

Prend moi pour une huître, franchement… alors que toutes les autres applications fonctionnaient correctement.

Après environ 45 minutes de bataille acharnée, j’ai enfin réussi à lancer le téléchargement du film « La Cliente ». Je dispose d’un délai de 30 jours pour transférer le film sur la console portable.

Chose faite cette après-midi, après être revenu du rassemblement contre la loi HADOPI. Et bien Christine, cette après midi, tu vois, je pense à toi…

Je me lance, synchronisation réussie, je ferme les volets, la porte, les écouteurs sont en place et le linge dans la machine à laver qui vient de s’arrêter attendra que j’ai fini de regarder le film. Je sélectionne le fichier « Cliente » dans l’interface de la console, les premières images se lancent et une voix off annonce « Précédemment dans The Shield ». Ah, le drame ! Où est mon film ? Où est « La Cliente » ? Qu’ai-je fait pour avoir téléchargé un fichier identifié à chacune des étapes de la procédure comme étant « La Cliente » et pour me retrouver avec un épisode de « The Shield » ??

Alors Christine ? Tu en es fière de ton offre légale ? Vraiment ? En toute franchise, je la trouve nulle. Je pensais pouvoir écrire un billet qui soit quand même un peu optimiste, Christine ayant certainement dû boire un petit coup avec tous ses potes les grands patrons des Majors pour leur demander de faire du bon travail ! Mais visiblement  non, même pas… je suis doublement déçu.

Contacté, le service client CanalPlay va tester le dit fichier et avertira le service encodage qu’il ont travaillé comme des pieds du problème. Je devrai voir mon compte crédité d’un nouveau téléchargement d’ici peu.

samedi, avril 4 2009

2nd and 3rd days at Solutions Linux

The second and third days of Linux solutions were rich … with encounters. One can really tell Armel takes his new role as president very seriously.

Indeed, on Thursday, Armel was the voice of Fedora with journalists of VNUnet and Silicon.fr. You can also read an interview with Franz Meyer, CEO of Red Hat EMEA.

In the evening we had dinner at the restaurant Chez Clément, to thank all those who have help organiszing the booth for this event. Carlos, we’ve missed you…

The third and final day was also very busy. A first meeting with Christophe Sauthier (Chairman of Ubuntu-fr), Didier Roche (Secretary of Ubuntu-fr), Vincent Untz (Head of community OpenSuSE), Anne Nicolas (Mandriva Community Leader), Armel Kermorvant (President Fedora-fr) and myself, Thomas Canniot (Treasurer Fedora-fr) to organize an event in Paris, all before the summer to promote free software and our respective distributions.

Later in the day, meeting with William Quiviger this time from Mozilla, also very interested to participate in this event, as Parinux could confirm us, through Thomas Séchet during our last meeting.

Roll on summer :)

mardi, avril 15 2008

Découvrir Fedora 9 : internet à l'honneur !

J'essaye de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

Je continue cette série en vous présentant les nouveautés concernant internet et le réseau pour cette version.

Tout d'abord, Fedora incluera le célèbre Firefox dans sa version la plus récente au moment de la disponibilité de la distribution. Je ne vais pas revenir sur toutes les nouveautés de Firefox, mais plutôt sur l'audace qui est ici prise pour mettre à disposition une version encore en cours de développement pour le logiciel le plus utilisé du monde du libre. Audace en effet, alors que l'on se rappelle la douloureuse décision de ne pas proposer Firefox 2 dans Fedora 6, cette fois, Fedora 9 sera belle est bien à jour de ce coté là. Firefox 3, c'est bon mangez-en !

Au sujet de Firefox 3, il fonctionnera à merveille avec swfdec qui est dorénavant un véritable logiciel libre. La décision a été prise de changer le backend de swfdec pour gstreamer ! Excellente nouvelle, un player Flash est donc disponible pour le plus grand nombre ! Nous allons pouvoir participer à son développement... rapports de bugs en perspective...

Enfin, Fedora 9 activera par défaut NetworkManager. Célèbre logiciel de gestion de connexion à distance, NetworkManager est dans Fedora depuis la 4ème version si je ne m'abuse ! Et installé par défaut s'il vous plaît ! Dorénavant, il sera activé par défaut. Au vu de des nouveautés qu'il contient, une franche odeur de sapin me monte au nez... on me parle de system-config-network... qui vivra verra. :)

mardi, avril 1 2008

Découvrir Fedora 9 : La puissance d'Anaconda

J'essaye de faire une petite série de billets afin de présenter les nouveautés de cette nouvelle version 9, qui devrait être disponible à la fin du mois d'avril.

Je continue cette série en vous présentant les nouveautés d'Anaconda.

Non, Fedora n'a pas mué en serpent. Anaconda est une application ancestrale chez la famille Red Hat. En effet, le logiciel est présent dans la distribution depuis... longtemps ! La liste de diffusion des développeurs d'Anaconda remonte à décembre 2001. Nous avons donc à faire à une application ayant bénéficié de tout le savoir faire de Red Hat et de sa communauté et qui a su murir avec le temps. Composé en C et en python, vêtu d'une interface graphique en pyGTK, vous avez devant vous un monstre, un anaconda.

Ça sert à quoi Anaconda ?
Anaconda est le programme d'installation de Fedora. Il s'agit du programme qui permet de gérer tout le processus d'installation de la distribution, depuis l'accueil de l'utilisateur à la copie des fichiers, juste avant de proposer le redémarrage du système. Depuis Anaconda, on peut donc configurer la langue du système, modifier les partitions du disque en vue de parfaire une installation et choisir les logiciels que l'on veut installer. Dans cette nouvelle version de Fedora, et comme à chaque nouvelle version majeure, Anaconda s'est vu amélioré.

Des nouveautés, des nouveautés, mais lesquelles ?

  • La personnalisation des chemins vers les sources durant l'installation. En plus clair, on peut modifier les dépôts d'installation de la distribution et choisir d'ajouter des logiciels en plus de ceux fournis sur le média que l'on a. Sans oublier les mises à jour.
  • Support expérimental de la gestion de partition ext4. La condition ? Entrer l'option « iamanext4developer » au prompt du démarrage.
  • Abandon de notre bon vieux pote kudzu pour la détection du matériel. HAL et udev feront bien l'affaire.
  • Création de systèmes de fichiers cryptés.
  • Le redimensionnement des partitions ext2, ext3 et ntfs. Oui, anaconda rattrape son retard par rapport à la concurrence sur ce point. Et il le fait bien ! La preuve en vidéo.
  • Une nouvelle image d'installation : en plus des images boot.iso, rescuecd.iso et diskboot.img, la nouvelle image netinst.iso regroupe tout ce dont l'utilisateur a besoin pour parfaire une installation réseau.

Comment tester Anaconda ?
En installant Fedora 9 beta ! Anaconda est également disponible sur les LiveCD, il suffit de choisir de lancer l'installation depuis le bureau du LiveCD.

Ce que j'aime dans Anaconda :
... il suit la mode et change de look à chaque nouvelle version de Fedora
... simple et efficace

Ce que je n'aime pas dans Anconda :
...les 1245 chaînes de son fichier de traduction