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samedi, février 5 2011

My today FOSDEM experience

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I have been to FOSDEM today. This was a terrific moment. I first attend FOSDEM in February 2006. See the photo upwards. We were three on the booth. Today, I don’t even attend the booth to welcome people as it is very very crowded by Fedora Ambassadors. This is so great to see so many Fedora people at the same time. About my personal experience, FOSDEM is no conference day. 99% of them are much too difficult for me to understand as I am no developer at all. However, this is a great place to be to meet people and talk about how things are going inside the French Community.

So nearly as soon as I arrived, I met Frédéric Hornain, my first Belgium buddy I set up a booth with back in February 2006. Every year, I have a little chat with him. Today, I explained how my feelings were mixed inside the Fedora Project as a contributor. Actually, I feel sometimes tired about explaining the same things to people about Fedora again. I’m looking for another way to contribute inside the Project and certainly a place where I could avoid the very user base of the Project. Deeper inside translation and maybe inside some learning Project that I talk about later in this blog post.

Once I could reach the Fedora booth (wow, FOSDEM is even more crowded this year than it was last year!!) I met Dimitri Glezos and exchanged about our lives, about how good the Indifex company is. We were joined by Max Spevack and Jared Smith, who I first met today. It was a delight to see all of you at the same time. Jared, you’re right. We have to meet people to achieve a full circle of right communication. We decided to run a meeting with Pierre-Yves Chibon, vice-president of the French Fedora NPO and looked for Nicolas Chauvet to join us.

We discuss about the future of the French NPO. I’m glad to say that we are doing everything we can to be really back in business. The last two years were a bit confusing and slow pace unfortunately. I refuse to bear this again for the two upcoming years. Communication, again, is the key. Meeting Max and Jared was so good, that we dealt with all our topics in 40 minutes no more. At the end of the discussion, we talk about having Moodle inside the Fedora Project Moodle with Max and Jared and we were so excited about all this! I really want to help doing the right thing on this project. I just can’t wait for it.

We then decided it was time for lunch. We went to eat a very nice couscous in Brussels with some ambassadors, of whom two Tunisian ambassadors. I was very happy to meet them again and see they are safe after what they endured in their country few weeks ago. Guys, you really rock!!! I had a talk with Gerold Kassube which helped me understand the death of the Fedora EMEA e.V. NPO. Too bad it ended like this. During the meal, I listened to some very interesting conversation about “what does being an ambassador mean?”. Very hard question to answer, even 5 or 6 years after the creation of the first ambassador group by Alex Maier.

When we came back to the booth we tried to settle a money problem with the last CD order of the Tunisian guys. This is going to be solved very soon thanks to the good will of everybody and the French NPO. Glad it exists. Then I met up my former colleagues from Mageia, bought them a t-shirt and discussed how they are doing. I’m really looking forward testing the first ISO of this new distribution.

Finally, I had some quick talks again with Dimitris about how Transifex.net could save the Fedora Translation Project and how far we can delegate translation management in the hand of the community. These are really great stuff I’m looking forward to playing with. Just before I left, I met Pablo Martin-Gomez and we discussed about translation and again how Transifex.net seems to be the last valuable option we have to enjoy a workable translation environment that would not afraid people anymore.

I can’t wait for all these projects to get realised. I can’t wait for next year FOSDEM, to look back on what we have achieved in that friendship altogether. Thank you to all of you guys, you rock, see you next year!!

samedi, janvier 22 2011

Planète Linux : numéro de janvier 2011 décevant !

Magazines to read

J’ai eu l’occasion de lire cette semaine l’article de Planète Linux portant sur le comparatif entre Fedora, OpenSuse et Ubuntu. L’article montrant certaines limites, je tenais à publier une sorte de petit rectificatif.

On ne peut que saluer l’initiative. Comparer les distribution est certainement une chose très compliquée à faire. Pourtant, cela répond à un besoin réel que l’on trouve partout sur internet. Pourquoi Fedora ? Pourquoi Ubuntu ? Pourquoi OpenSuse ? Se lancer dans un tel comparatif implique forcément de se donner des critères à analyser et de voir de quelle manière les distributions se comportent en fonction des critères choisis.

Mon premier problème vient de là. Il manque un critère fondamentale dans le présent article. Il manque le critère des objectifs des distributions. Pourquoi Fedora, Ubuntu et OpenSuse ont-elles été créées ? Pour quelles raisons, pour quels objectifs ? En accord avec quels idéaux ? Ubuntu est une distribution grand public se dressant en alternative à Microsoft Windows et à MacOS d’Apple. Elle souhaite fournir gratuitement à ses utilisateurs un système d’exploitation qui répond à l’ensemble de leurs besoins sans qu’ils n’aient à mettre les mains dans le cambouis. Pour cela, Canonical soigne l’interface graphique, met à disposition certaines technologies propriétaires comme des pilotes de cartes graphiques, la lecture des fichiers MP3 ou encore de Flash. Le système est très léché, tout doit être efficace tout de suite et ne pas perturber l’utilisateur.

OpenSuse (c’est celle que je connais moins bien) est à l’origine un système d’exploitation basé sur Linux pour les postes de travail… entreprise. Depuis quelques temps, il s’agit d’un projet contrôlé par la communauté avec pour ambition de fournir un système répondant aux besoins du plus grand nombre. Un peu comme Ubuntu, on dirait. (Si quelq’un pouvait compléter…)

Fedora, quant à elle, est radicalement différentes dans ces objectifs. Le Projet Fedora est sponsorisé par RedHat, dont les donations sont utilisées pour organiser la communauté et lui fournir l’infrastructure nécessaire à son développement. Fedora a pour objectif de fournir les dernières technologies logicielles disponibles. Même si celles-ci ne sont parfois pas tout à fait terminées. L’objectif est de montrer que le logiciel libre est en avance par rapport à ses concurrents propriétaires, le tout en n’utilisant uniquement que des technologies libres et non brevetées. Et cela explique beaucoup de choses : l’absence de prise en charge pour la lecture des fichiers MP3, les manipulations pour l’installation du lecteur Flash, l’absence de support long pour les versions de Fedora. Une version X Fedora n’a pas vocation à être un système que l’on va garder longtemps. C’est un laboratoire de développement pour les dernières technologies. Le système évolue constamment. Si le Projet Fedora proposait un support long, il ne pourrait plus se concentrer sur l’intégration des nouveautés et à faire avancer le logiciel libre.

A qui s’adresse Fedora ? Fedora s’adresse à tous. Les utilisateurs débutants et confirmés. Parce qu’il est un projet de développement, le Projet Fedora a même défini l’utilisateur idéal de Fedora : une personne qui, un jour, sera susceptible de contribuer au Projet. Nous somme bien loin de l’utilisateur lambda ! Nous sommes bien loin de Windows et de MacOS X. Fedora n’est pas comme les autres. Elle doit, à mon avis, ne pas être comparée aux autres distributions sans que l’on mentionne ses objectifs et idéaux. Visiblement, les auteurs de l’article n’avaient pas conscience de cela.

Un autre aspect maladroit de l’article concerne les commentaires faits sur la communauté. La communauté Fedora est essentiellement bénévole. Certains employés de RedHat travaillent bien entendu sur la distribution et organisent les activités des contributeurs. Chez Fedora, les bénévoles interviennent à tous les niveaux. Des positions stratégiques sur plusieurs années à la poignée de main sur les salons. Et ces bénévoles font tout cela par passion, parce qu’ils y croient à fond et qu’ils se développent et s’émancipent humainement en participant à un projet informatique communautaire. Personnellement, c’est l’unique raison pour laquelle je m’assois encore deux heures chaque soir devant mon ordinateur. Pour regarder Fedora grandir, pour le plaisir de l’utiliser et pour l’aider à se développer. Je participe du plus que je peux à l’avenir de l’association (j’en suis le trésorier), je participe à la traduction de la distribution depuis cinq années consécutives et me rends régulièrement sur les salons ou les événements organisés par la communauté française. Là réside l’autre problème de l’article en question. La communauté francophone y est décrite comme nombreuse mais peu organisée. J’en relève un jugement de valeur. Mais savez-vous réellement mettre un chiffre sur le nombre de contributeurs actifs au sein de la communauté francophone ? De ceux qui contribuent toutes les semaines (pour ne pas dire tous les jours) ? J’en doute. À titre d’information, vous auriez assez d’une seule main pour dénombrer les participants à la traduction de la distribution. Oui, vous avez bien lu. Aujourd’hui, le nombre de traducteur est de 5 maximum. 5 personnes, moi compris, dont nous sommes à peu près sûr qu’elles seront encore présentes dans les mois qui viennent. À lire votre article, j’ai l’impression que nous sommes une centaine, que nous nous regardons les uns les autres et attendons qu’un volontaire daigne se décider à contribuer et à traduire la documentation officielle disponible sur le site du Projet Fedora.

Pourquoi n’êtes-vous pas venu nous rencontrer ? Pourquoi n’avez pas envoyé un mail pour nous demander des informations sur la distribution, sa communauté, son organisation ? C’est malheureux de n’avoir pas profité de toute une communauté de contributeurs qui aurez répondu avec plaisir à toutes vos questions ! Aujourd’hui, la qualité de l’article s’en ressent profondément et c’est bien dommage. Rares aujourd’hui sont les magazines parlant de logiciels libres capables d’écrire un article sur plusieurs page sans commettre un hors sujet. Je laisse de côté, comme certains l’auront remarqué, les erreurs flagrantes sur le traitement des informations du wiki de la communauté francophone. Je vous rassure, l’installation du dépôt CCRMA fonctionne belle et bien avec les informations fournies et un noyau temps réel est également disponible pour Fedora 14. Enfin, l’installation du plugin Flash pour Firefox fonctionne également parfaitement, à condition d’installer préalablement le dépôt Adobe, comme mentionnée dans la documentation.

Je ne sais pas trop comment conclure. Je suis à votre entière disposition si vous désirez davantage d’informations sur Fedora. Je vous invite à ne pas hésiter à contacter les membres de la communauté lors de la rédaction d’un futur article. L’expérience sera moins désagréable pour tout le monde.

mercredi, décembre 29 2010

Fedora : bilan 2010 de la traduction française

Lost In Translation

Fin d’une année, petit bilan sur la traduction française de Fedora.

Tout d’abord, le rappel des fondamentaux :

L’année 2010 a démarré calmement comme à son habitude, depuis que Fedora sort un peu avant l’été et un peu avant la fin de l’année. Nous nous conformons aux directives du Projet Fedora, qui nous invite à nous concentrer sur la traduction de la documentation en attendant que les développeurs finissent d’apporter les dernières modifications à leurs logiciels. Comme d’habitude, il est difficile aussi bien pour les développeurs que pour les traducteurs de respecter ces dates. Ce n’est pas grave, personnellement, je commence à en avoir bien l’habitude. Si je devais qualifier cette année concernant la traduction, je crois que « montée en puissance » ne serait pas une vaine expression.

Cette année fut marquée par l’arrivée de plusieurs contributeurs (et qui sont toujours là !) qui ont grandement aidé à l’avancement de la traduction, comme Boris, Guillaume, Valentin, Julien, Aurélie, Arnaud et Dominique. Ils traduisent à leur rythme, selon leur disponibilité, mais leurs contributions ont bien soulagé la charge et ont permises à d’autres membres de traduire d’autres contenus (comme de la documentation ou des logiciels tiers), soit de monter en puissance au sein du Projet Fedora. Ce fut particulièrement le cas de Kévin, qui remplace quelque peu Pablo sur le côté communication avec l’infrastructure, ce dernier ayant eu d’autres priorités à gérer cette année. Pour résumer, Kévin met un peu la pression au Projet Fedora pour la mise en place d’une version plus récente de Transifex. Kévin intervient également sur le git du site web directement, ce qui est très pratique pour remonter les informations du fait de sa disponibilité.

Cette année a été marquée par la déliquescence de Transifex, l’outil utilisé pour la traduction de Fedora. Transifex est un outil qui fait l’interface entre les traducteurs et les projets logiciels. Il fournit les fichiers à traduire, propose une interface de traduction sur internet, calcule les statistiques des traductions, etc. Cependant, en l’absence d’une équipe représentative forte des traducteurs sur le plan mondial, l’outil a été négligé par l’équipe infrastructure du Projet Fedora, au point de devenir pratiquement inutilisable. Les remontées sont nombreuses sur la liste de diffusion et finalement les choses ont commencé à bougé en cette fin d’année. La route est encore longue cependant. Le Projet Fedora met à jour son instance de Transifex, certes, mais pas vers la dernière version. En effet, celle-ci impliquant une réorganisation des dépôts des développeurs, des discussions vont devoir avoir lieu. Je vous laisse imaginer l’ambiance.

Nous essayons également d’obtenir un référent francophone pour les comit des traductions coté documentation cette fois-ci. Croyez-le ou non, mais nous arrivons à être suffisamment efficaces sur la traduction des logiciels fondamentaux pour consacrer plus de temps qu’auparavant sur la documentation. Et c’est une excellente nouvelle ! J’attends avec impatience l’officialisation de ce référent pour valider la documentation sur la gestion d’énergie, que j’ai pu terminer cet automne par exemple.

Alors bien sûr tout n’est pas traduit à 100% et le travail qu’il reste à accomplir est immense. Nous sommes loin d’avoir traduit, relu, uniformisé la totalité des logiciels et documentations présents sur le Transifex du Projet Fedora. Si cet objectif vous intéresse, n’hésitez pas à nous rejoindre, vous êtes les bienvenus !

dimanche, février 21 2010

A propos de la traduction de Fedora en français

Cela devient presque une habitude… l’équipe de traduction francophone de Fedora rame à fidéliser ses contributeurs. Cette fois, plutôt que de vous renvoyer vers la procédure, j’ai envie de vous demander… pourquoi ? A votre avis ? Pourquoi ne traduisez-vous pas alors que vous avez des connaissances en anglais ? En quoi cette procédure est gênante ? Que pouvons-nous faire pour l’améliorer ? Bref, tout ce qui vous passe par la tête et qui serait à même de nous faire avancer. D’avance, merci pour vos commentaires :-)

vendredi, décembre 18 2009

Petit rapport sur les Rencontres Fedora 12

Je profite d’un problème de train ce soir pour parler du déroulement des Rencontres Fedora 12 qui ont eu lieu le weekend dernier à la Cité des Sciences et de la Villette à Paris.

Comme cela en est devenu une habitude, l’événement a duré 2 jours et un nombre non négligeable de personnes est venu nous rendre visite : des personnes de la communauté Fedora, de Parinux, le GULL local et quelques personnes d’Ubuntu-fr étaient présentes et portaient de beaux t-shirts Fedora.

Nous avions organisé des conférences et des ateliers sur des sujets portant sur Fedora, les logiciels libres, l’OLPC etc.

Ces Rencontres ont rencontré un certain succès et nous ont permis d’installer, de promouvoir et d’expliquer la place du Projet Fedora dans l’écosystème libre aux nouvelles personnes venues pour l’occasion.

J’ai pu donner deux conférences. La première pour présenter le Projet Fedora. J’ai profité de l’occasion pour tester de nouvelles slides suite à la lecture de Présentation Zen. Ce bouquin m’a vraiment aidé à me concentrer sur les slides et le message à transmettre. Les slides ne sont là que pour donner corps au message du présentateur et ne servent pas de mémo à celui-ci. Une chose intéressante concernant cette présentation est la surprise des gens lorsque j’ai listé les domaines auxquels il est possible de contribuer au sein du Projet Fedora. Cette liste est suffisamment longue pour faire comprendre qu’un projet de logiciel libre tel que le Projet Fedora n’a pas seulement besoin de codeurs ou de personnes en permanence derrière leur écran et qui interagissent très peu entre eux. Le Projet Fedora, c’est bien entendu du logiciel libre, mais c’est aussi des personnes qui agissent comme une seule équipe et qui avancent dans la même direction. C’est certainement ce qui me fascine le plus dans ce Projet : ce que nous sommes capables de réaliser en tant qu’équipe de bénévoles qui ne connait pas de frontières. Et je trouve ça formidable ! Bravo à tous !

J’ai également donné avec Pablo une conférence sur la traduction au sein du Projet Fedora. Je suis bien content que l’on ait pu enfin la faire, car elle a déjà été annulée à maintes reprises dans de précédentes Rencontres Fedora. Nous avons pu expliquer l’importance de l’esprit d’équipe dans la traduction et l’organisation de la traduction au sein du Projet. Nous avons également expliqué la compréhension du Projet à laisser les équipes locales organiser leur propre processus de travail sur les traductions. La salle n’était pas pleine mais les quelques personnes présentes étaient intéressées et ont toute posé au moins une question.

Malheureusement, à cause d’un problème de vidéoprojecteur, il ne nous a pas été possible de montrer le fonctionnement d’un fichier .po et de Transifex. Je pense que c’est une conférence qu’il faudra refaire à l’avenir pour continuer d’expliquer l’importance de l’esprit d’équipe au sein du Projet et que contribution ne rime pas forcément avec lignes de code.

Ces Rencontres Fedora étaient également l’occasion pour nous de rencontrer les ambassadeurs que nous n’avions pas encore vu en chair et en os. Discuter et partager les points de vue est toujours une expérience enrichissante. L’association devra d’ailleurs continuer à tout faire pour favoriser les échanges entre les ambassadeurs autour d’événements comme celui-ci. Encore une fois, avoir conscience que l’on fait partie d’une équipe reste un moteur à la participation d’une personne au logiciel libre.

dimanche, octobre 18 2009

Fedora Core 6 est de retour !

Et bien dis donc mes chers amis, cela fait quand même trèèès longtemps que cette petite série sur les anciennes versions de Fedora n’avait pas évolué. Et pourtant, ce ne sont pas les nouvelles versions qui manquent !

Bref, j’ai du retard… d’au moins 2 versions. Voici ici Fedora Core 6, avant le billet pour Fedora 7. Je serai alors à jour et prêt pour accueillir Fedora 12, en novembre prochain.

Fedora Core 6 est sortie le 24 octobre 2006. Comme à son habitude, cette version de Fedora est toujours aussi riche en nouveautés et toujours autant à la pointe des technologies libres :

  • nouvel applet de notification pour les mises à jour systèmes
  • ré-écriture complète de système-config-printer pour s’adapter à la nouvelle version de CUPS de l’époque
  • intégration de compiz, fonctionnant avec AIGLX, pour le bureau en 3D.
  • nouveau kernel 2.6.18 détectant automatiquement si le processeur est muti-core ou non
  • nouvelle version de X.org, qui détecte les résolutions d’écran ainsi que les fréquences de rafraîchissement
  • et d’autres nouveautés encore !

Alors que donne une installation de Fedora Core 6 aujourd’hui ? Et bien récemment passé sous KDE 4, revenir sur une ancienne version de GNOME procure une sensation… étrange. Comme si 10 années me séparaient de Fedora 11. Il est également très difficile de faire les mises à jour système, les mirroirs se faisant de plus en plus rares.

Fedora Core 6, ce fut également une bonne ambiance sur la liste de traduction, sans Transifex, la vie était si dure !!

Je vous laisse en compagnie de quelques captures d’écran.

dimanche, août 30 2009

Les traducteurs font leur rentrée

C’est avec beaucoup de plaisir que l’on a pu voir les traducteurs de fedora faire leur rentrée il y a une bonne semaine maintenant.

Je ne parle bien entendu que des traducteurs francophones, mais je suppose que tous les groupes de traducteurs sont touchés par le syndrome des nouvelles versions. Une fois fedora sortie, la traduction se calme pendant quelques mois en attendant les premières versions d’une nouvelle version de fedora.

C’est donc la semaine dernière que la liste de diffusion a vu les premiers messages publiés. Souvent, on peut craindre d’être seul et d’envoyer un message dans le vide de l’Internet, mais pas cette fois. Tout le monde s’y est remis, traducteurs, relecteurs et même Sam de chez RedHat.

Pour le moment, je me focalise sur une seule traduction à la fois (anaconda) par manque de temps mais aussi pour épauler Pablo à la relecture.

Je jetterai un oeil sur d’autres fichiers par la suite.

Bonne rentrée à tous et bon courage !

mardi, novembre 11 2008

Have you taste Fedora-fr.org documentation?

I know it is Google translated, but have you already tasted the French Fedora-fr.org documentation?

What do you think about it?

dimanche, octobre 19 2008

Du changement dans la traduction

Il y a une petite quinzaine de jours, j'ai demandé à l'équipe des traducteurs francophones de Fedora d'élire un nouveau coordinateur. En effet, n'ayant plus le temps ni l'envie de m'occuper de cette tâche, j'ai décidé de passer la main.

Cela faisait quelques mois déjà que je n'avais plus traduit ni relu une chaîne de logiciel. Il était temps, face à ce manque de motivation de laisser la place aux jeunes pousses ultra motivées et bien plus décidées que moi d'en découdre avec les mots.

L'équipe a donc élu Pablo, alias Bouska sur IRC, connu pour sa participation dans la traduction depuis plusieurs mois (plus d'un an ?) mais aussi pour son implication sur le terrain, lors des install party ou des assemblées générales de l'association. La rencontre avec Pablo remonte il y a plus d'un an et demi, lors du FOSDEM, salon ancéstral du début d'année dans le monde du libre international.

Bravo à toi, mon ami, pour ton nouveau job et bonne chance dans ces nouvelles fonctions. Si tu as besoin d'un coup de main, tu sais très bien que tu peux compter sur moi.